LE NEGATIONNISME MEDICAL

Négationnisme des médecins

Effets secondaires médicamenteux : l'habituel déni des médecins
Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré :«Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés . Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.

La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.

Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.  Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)
Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.
Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.
Sylvie Simon

La double peine des victimes
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En 2014, en Europe, les victimes d'effets indésirables graves de médicaments continuent à éprouver les pires difficultés pour être reconnues comme telles. Il est temps de prendre conscience du caractère inacceptable de cette situation, et d'agir.
Le 30 janvier 2014, lors de la "Pilule d'Or 2014", Prescrire a organisé une conférence-débat sur les victimes d'effets indésirables.
Millie Kieve, fondatrice d'April, association britannique de victimes d'effets indésirables médicamenteux psychiatriques, a donné la voix aux victimes, notamment au travers de témoignages personnels.
Sophie Le Pallec, présidente d'Amalyste, association française de conseils et d'aide aux patients victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson (des effets indésirables très graves de médicaments) a montré comment il était en pratique presque impossible aux victimes de médicaments d'être reconnues comme telles, notamment en raison d'une législation inadaptée.
Bruno Toussaint, directeur éditorial de Prescrire, a souligné qu'il était important d'écouter les victimes, pour mieux soigner : « Beaucoup de drames sont évitables en choisissant mieux les traitements. (...) Chacun a intérêt à écouter les victimes des médicaments. Chacun a intérêt à les connaître, à les reconnaître, à les écouter. Leur histoire, leur parcours, leurs témoignages, et ceux de leur entourage, sont une riche source de progrès pour mieux soigner, pour mieux choisir les traitements, pour mieux s'informer et se former, pour mieux réguler le marché des médicaments, pour mieux gérer les ressources de l'assurance maladie, et aussi pour repenser en profondeur la prise en charge des victimes des médicaments, y compris en matière juridique (…) ». Les textes des interventions sont en accès libre ICI

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
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négationisme médical
Les génocides
 
« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »
 

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28 juillet 2019

Benzodiazépines / somnifères : sevrage, syndrôme prolongé de sevrage et NEGATIONNISME DES MEDECINS

"Bref, ce n'est pas simple est je pense que dans tous les cas, le terme de sevrage est inadapté après 3 mois. " ou : le forum atoute dans "mensonges et propagandes" (c'est une habitude)
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Le négationnisme de l'association de médecins morphé (Société Française de Recherche et Médecine du Sommeil : A FUIR !!!)
"Aucun medecin n'en doute la existence d'un syndrome de sevrage des benzodiazépines qui a été démontre à répétition dans les études. Mais tous les symptômes décrit par les patients dans les  vidéos ne sont pas compatibles avec un simple syndrome de sevrage et d'autres pathologies sont à suspecter.
Si vous avez du mal à arrêter vos benzodiazépines il ne faut pas penser que tous vos symptômes sont forcement en relation avec les benzodiazépines. J'encourage tout patient avec des symptômes handicapants durant un sevrage médicamenteux de faire un bilan médical et psychiatrique complet afin de ne pas passer à coté d'une autre pathologie."
 
demander la reconnaissance du syndrome de sevrage prolongé aux benzodiazépines, affection multiforme et extrêmement invalidante, et sa prise en charge par l'assurance maladie ; informer et sensibiliser les médecins prescripteurs à cette maladie iatrogène d'une extrême gravité ; demander au législateur la mise en place d'un fonds d'indemnisation des victimes des benzodiazépines.
 
Beaucoup de ceux qui se retirent subissent des souffrances inimaginables et certains sont laissés en permanence endommagés par le cerveau (voir les récits personnels dans ce document). Ces dommages au cerveau ne seront pas diagnostiqués comme attribuables aux médicaments. Au lieu de cela, les patients souffrant de handicaps graves sont informés que leurs symptômes sont attribuables à la «dépression» ou à «l'anxiété» ou à un autre problème de santé mentale.
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Pas un médecin n'a accepté que le 'med' puisse causer des problèmes ou n'a voulu en discuter avec moi
 
avec la schizophrénie, la dépression et d'autres maladies psychiatriques. Ils sont souvent fortement médicamenter avec antipsychotiques, antidépresseurs, ou replacés sur leur benzo. Certains médecins incultes prescrivent Lyrica et Neurontin pour l'anxiété pendant le retrait. Ces médicaments agissent sur les mêmes récepteurs que benzos, et ne sont pas recommandés. L'alcool, la racine de valériane, le kava et devrait être évité aussi bien pour les mêmes raisons. Certains médecins prescrivent des antipsychotiques, cependant, ils n'aident pas lors d'un sevrage de benzo et peuvent aggraver les symptômes de sevrage pire.
 
Un spécialiste de la toxicomanie m'a dit un jour que personne ne pouvait devenir accro à Ativan (une benzodiazépine) à moins d'avoir pris ce médicament pendant plus de deux ans. C'est un mythe complet.
 
« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l'état, mais nous sommes rejeté des avantages qu'ont les malades, »
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" Je dois dire que ma mère qui prenait du temestat depuis des années aussi a eu un nouveau medecin qui a décidé de la sevrer trop rapidement, elle s'est retrouvé aux urgence en état de confusion mentale, et ils ne lui on pas donné son temesta, 24h après elle a fait une grosse crise d’épilepsie et  s'est retrouvé dans le coma.
A son réveil, elle ne reconnaissait plus personne, et ça a duré 2 mois, pendant ces deux mois, j'ai bassiné les medecins en leur disant que je savais qu'elle avait réagit à un sevrage trop rapide des benzos, aucuns ne m'a prise au sérieux.
Ils y sont aller de diagnostique de possible Alzheimer, Parkinson, les deux ensembles aussi, une forme atypique de démence sénile, enfin, j'ai passé 6 mois a me battre contre eux et ma mère s'est retrouvé avec une sonde pour pouvoir manger car elle ne pouvait plus déglutir, les muscles inexistants car elle ne pouvait plus bouger, c'était horrible."
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benzodiazépines = l’enfer sur ordonnance! oui plus dur à sevrer que l’héroine et le crack!! omerta et déni des charlatans des pseudo médecins; tous les symptomes que décrivent le professeur Ashton une trentaine!! je les ai!! un vrai martyr je suis torturée dans mon cerveau et mon corps et ça dure!!! ça n’en finit pas!! torturée comme un animal de laboratoire je vacille entre le désespoir et l’envie de suicide tellement je souffre un martyr sans nom et cet écourant déni des « médecins » qui vous accusent en plus d’être de sales drogués par contre ils sont plein de compassion pour les héroinomanes; lésions dans le cerveau et le corps parfois irréversibles et on ose appelés ces trucs diaboliques médicaments!! si j’avais su j’aurais plutot pris de l’héro de la coke et de l’alcool et ça fait tres longtemps que j’en serais sortie sans ces souffrances de torturée et sans lésions!! c’est un grand génocide qui passe inaperçu car oui j’ai été conne de faire confiance à ces charlatans assassins et crétins de docteurs!! il ne reste plus que Dieu pour guérir ce qui humainement est inguérissable!! je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse autant souffrir c’est comme être torturé par les nazis avec leurs expériences sur les détenus!! salopards de pseudo médecins charlatans qui ne connaissent rien au cerveau et aux chimistes de big pharma qui eux sont carrément satanistes, savent tres bien quelles molécules qui détruisent tout en ayant ouvert la boite de pandorre!!
 
Malgré la documentation écrasante sur le syndrome de sevrage prolongé des benzodiazépines dans la littérature médicale moderne scientifique et occidentalisée, la plupart des professionnels de la santé ignorent (ou refusent de croire) que le PWS peut et se produit avec divers médicaments psychiatriques, dont les benzodiazépines.
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Beaucoup de ceux qui se retirent subissent des souffrances inimaginables et certains sont laissés en permanence endommagés par le cerveau (voir les récits personnels dans ce document). Ces dommages au cerveau ne seront pas diagnostiqués comme attribuables aux médicaments. Au lieu de cela, les patients souffrant de handicaps graves sont informés que leurs symptômes sont attribuables à la «dépression» ou à «l'anxiété» ou à un autre problème de santé mentale.
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En France les syndromes prolongés de sevrage étant niés par les médecins, par facilité, quelque fois sur ordre, de rares fois par ignorance, dans le but de continuer a empoisonner un maximum de victimes, ils identifient les symptômes de sevrage aux psychotropes non pas comme tel mais comme une autre maladie : dépression, fibromyalgie, syndrome des jambes sans repos, syndrome de fatigue chronique, phobie sociale, bipolarité,et autres maladies psychiatriques divers afin de vous empoisonner avec : ... d'autres drogues psychiatriques (souvent encore pire que les premières) !!
 

DENI DES MEDECINS

"j'ai effectué un sevrage trop rapide...je pensais que peut-être mes symptômes était dus aux sevrage des benzodiazépines, mais on m'a dit que ce n'était pas possible, car les symptômes de sevrage ne duraient que quelques semaines"

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LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES DOIT ËTRE RECONNU !

Mensonges, foutaises, dénis pour vendre leurs poisons immondes et NEGATIONNSIME des médecins

Négationnisme : Les médecins vous inventent une maladie pour cacher les syndromes de sevrage et les syndrome prolongés de sevrage

 

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Dépendance aux antidépresseurs et NEGATIONNISME des médecins

Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.
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Le négationnisme médical est assez habituel pour cet émission TV
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Dépendance et syndrome de sevrage à l'effexor
… Mais votre médecin ne vous dira pas cela. En fait, il est beaucoup plus probable que votre médecin fasse exactement ce que le mien a fait et vous dit que ce que vous vivez est en fait un retour de votre anxiété (dépression, douleur chronique, fibromyalgie - peu importe la raison pour laquelle il a été prescrit à l'origine pour.)
L'industrie pharmaceutique vous dira catégoriquement qu'Effexor ne crée pas de dépendance. C'est un mensonge, comme vous le diront toute personne ayant déjà essayé d'arrêter de le prendre. De nombreux médecins évitent ce débat en disant simplement à leurs patients (comme le mien) que pour rester stabilisés, ils devront prendre ce médicament à tout jamais. Cela garantit de manière pratique que le patient n'est pas confronté à la réalité selon laquelle le fait de ne pas prendre Effexor est bien pire que ce pour quoi vous l'avez pris au départ dans la plupart des cas.
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Si vous hésitez à prendre un antidépresseur parce que vous craignez de devenir dépendant de ce médicament, soyez rassuré : les antidépresseurs ne sont pas considérés comme des médicaments qui causent une dépendance. Cependant, si vous cessez soudainement ou trop rapidement de prendre certains antidépresseurs, vous risquez de présenter un syndrome de sevrage causé par le retrait brusque du médicament
A condition que les personnes qui les consomment n'augmentent pas spontanément les doses de leur traitement, les antidépresseurs n'entraînent pas de dépendance physique, quelle que soit la durée de leur utilisation. Cependant, il peut exister une certaine dépendance psychologique due essentiellement à la fonction sécurisante des médicaments. Une réduction brutale de la posologie peut ainsi être à l'origine de symptômes physiques bénins : vertiges, nausées, sueurs. Ces effets ne se produisent pas si la posologie est réduite progressivement.
anxiolytique : on estime à 7 % la proportion de consommateurs que la prise régulière expose au risque de dépendance.
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Les antidépresseurs, lui dit-on avec insistance, ne provoquaient pas de dépendance et elle pouvait cesser de les prendre chaque fois qu'elle en avait envie. Mais quand elle a essayé, elle s'est retrouvée confrontée à un gant d'effets secondaires horribles, notamment une anxiété extrême et une terreur irrationnelle d'actes, d'objets et de lieux quotidiens. Parfois, elle sentait qu'elle pourrait devenir folle.
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Ben Carey a récemment publié un article dans le New York Times sur la dépendance et le retrait des antidépresseurs. Ici Cela a conduit à plus de mille commentaires dans les 48 heures, y compris une série de commentaires prévisibles de médecins affirmant que les antidépresseurs ne causent pas de dépendance et que tout problème qu'ils causent est facilement gérable.
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Cette dépendance peut être plus sévère que celle induite par des drogues dures telles que la cocaïne, l'héroïne ou les amphétamines.
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Les symptômes de sevrage sont identiques pour les benzodiazépines et pour les antidépresseurs
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21 juillet 2019

Benzodiazépines + opiacés / opioïdes ou dérivés : mortel

Le négationnisme (dans les commentaires)
En 20 ans de pratique comme clinicienne en toxicomanie et alcoolisme, je n'ai jamais vu de décès accidentel chez les patients prenant dûment leur mélange de benzo et d'opioide.
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opiacés / opioïdes, antidouleurs.... benzodiazépines et morts des patients
près d'un tiers prennent un opiacé avec un médicament anti-anxiété de la famille des benzodiazépines tel que le Xanax (alprazolam); une combinaison qui est la cause la plus fréquente des décès par surdose d'une combinaison de médicaments
 

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Médicaments, Holocauste, Totalitarisme : "nous avons atteint le stade du NEGATIONNISME"

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BANDEAU

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Finastéride / propécia, contre la chute des cheveux et NEGATIONNISME DES MEDECINS et labos

"Ce n'est pas lié a la drogue, c'est psychologique"(2018)

Commentaire du forum privé PFS : " Les crétins comme ce type causent presque autant de dégâts que la drogue elle-même"

Fondation post-finastéride syndrome
Souvent altérée par la vie, la SSP est caractérisée par des effets secondaires sexuels, neurologiques et physiques dévastateurs qui persistent chez les hommes qui ont pris l'inhibiteur de l'enzyme 5-alpha réductase de type II, le finastéride.
 
Sans reconnaissance de leur état par les autorités sanitaires et sans prise en charge médicale
En réalité c’est une véritable transformation des organes sexuels que subissent les victimes, avec rétrécissement des parties génitales, perte de sensibilité, poussée des seins, perte de l’odeur mâle. C’est le corps tout entier qui est impacté : fatigue chronique, perte de tonus musculaire, dysfonctionnements gastriques ; puis l’esprit, avec des difficultés à se concentrer, l’impossibilité à trouver le sommeil, l’impression de vivre dans un brouillard permanent (le « brain frog » disent les victimes américaines).
 
La désespérance des victimes
Et pourtant la pathologie qu'ils endurent n'est pas reconnue par le monde médical

 

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Akathisie / TORTURE CHIMIQUE et négationnisme des médecins

Quoique la France soit l’un des pays où l’on consomme le plus d’antidépresseurs, elle a par miracle été épargné jusqu’ici par l’akathisie – tout comme elle a été épargné par le nuage de Tchernobyl. »
 
akathisie : un site consacré a l’akathisie
L’akathisie est un trouble, induit comme un effet secondaire des médicaments (y compris les ISRS et les antipsychotiques), qui peut amener une personne à ressentir une telle agitation intérieure intense que la victime est conduite à la violence et / ou au suicide. Il a été dit: « La mort peut être un résultat bienvenu ». Pour des raisons liées au fort pouvoir politique et de lobbying des compagnies pharmaceutiques, l’akathisie est rarement expliquée comme un effet secondaire possible des médicaments, et les professionnels de la santé et le grand public en savent très peu sur l’existence de ce trouble.
 

"les médecins ont tous nié que les médicaments auraient pu causer son état"

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Vioxx, Célébrex...Déni et négationnisme des médecins

Miracle : après Tchernobyl, la France épargnée par le Vioxx
Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux Etats-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières..
 
Officiellement, le Vioxx n'a fait de mal à personne en France, où 500 000 personnes en ont régulièrement pris sur ces quatre années. Outre-Atlantique, il a été reconnu qu'il a provoqué des dizaines de milliers d'accidents cardiovasculaires et la mort d'environ 40 000 personnes. Le laboratoire a dû provisonner cinq milliards de dollars en 2005-2006 pour indemniser les victimes, puis verser, en 2011, 50 millions à l'Etat américain, qui l'a reconnu coupable de dissimulation.
 
La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam.
 
« Combien de patients Merck a-t-il tué avec le Vioxx (rofecoxib) du fait de thrombose ? Dans son essai sur les adénomes colorectaux, Merck estima les événements thrombotiques et il y avait 1,5 fois plus de cas d’infarctus du myocarde, de mort subite cardiaque ou d’AVC sous rofecoxib que sous placebo pour 100 patients traités (1). Plus de 80 millions de patients ont été traités avec rofecoxib et, puisque 10% des événements de ce type sont mortels, une estimation brute est que le rofecoxib a tué environ 120.000 personnes
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Après la condamnation a 5 millards d'indemnisation aux USA, l'expert judiciaire français, considére que le vioxx est un excellent médicament !

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Négationnisme et Dépakine

Dépakine le commentaire de marine Martin
un pied de nez à ces experts pourris de l'#ONIAM qui osent dire que mes enfants n'ont rien! Malgré le fait que le #diagnostic d'#autisme a été posé par Centre Hospitalier ainsi que les #experts du civil et du #TA. L'ONIAM va fusionner et nous allons virés ces experts #malveillants à l'égards des #victimes de la #Dépakine Encore ce matin un papa qui me téléphone dévasté que la #mort de sa petite Elodie à l'âge de 3 semaines ne soit reconnu qu'à 50% ils sont dévastés!!! Il faut arrêté cela c'est un massacre ! Ces experts sont des bandits !
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Dépakine
Nous n’avons reçu de Sanofi et des autres personnes impliquées que du déni, du mépris. Nous étions des illuminés. Nous avions pourtant raison, hélas ! [1] »

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Négationnisme des médecins et horribles symtômes de sevrage aux neuroleptiques

Mise en garde
« si le sevrage des neuroleptiques vous rend tellement malade que vous allez aller à l’hôpital… de nombreuses personnes signalent que les hôpitaux nient le fait que les neuroleptiques soit à l’origine de cette réaction horrible. C’est aussi ce qui m’est arrivé. »
 
Ils font passer cela comme une rechute : c’est faux, les preuves.
 
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre de toxicomanes, à long terme.

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